valeur perçue (d'un manuscrit)

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Valeur qu'un « consommateur » ou usager d’un objet assigne à ce dernier.
La valeur perçue d’un manuscrit n’était que rarement reliée aux coûts objectifs représentés par les matériaux et le temps de production. Elle dépendait à la fois de l’apparence du manuscrit et de son contenu : une bible par exemple avait toujours une valeur perçue supérieure à celle d'une œuvre littéraire païenne. En terme d’apparence, la valeur perçue d’un manuscrit hagiographique dépendait de facteurs tels que la quantité de « blanc » du parchemin qui demeurait visible, la beauté de la reliure, le nombre de miniatures et d’initiales enluminées, la régularité de l’écriture, l’usage de couleurs et la richesse d’ensemble des enluminures.

Bibliographie

  • SNIJDERS Tjamke, Manuscript Communication. Visual and Textual Mechanics of Communication in Hagiographical Texts from the Southern Low Countries, 900-1200, Turnhout, 2015. |  Zotero
  • APPADURAI Arjun, « Introduction: Commodities and the politics of value », dans APPADURAI Arjun (éd.),  The Social Life of Things: Commodities in Cultural Perspective, Cambridge, 1986, p. 3-63.  |  Zotero

Métadonnées

Citer cette notice

Tjamke Snijders(trad. Thomas Brunner), « Valeur perçue (d'un manuscrit) », dans VOCES, Vocabulaire pour l’Étude des Scripturalités, Thomas Brunner (dir.), ARCHE EA3400 (Université de Strasbourg), édition électronique (2015-) , 2019 (mise en ligne), <http://num.ea3400.unistra.fr/voces/notice/valeur_percue.xml>.

Statut

Notice en attente de validation par le conseil scientifique

Édition

  • Tjamke Snijders
  • Thomas Brunner
  • Thomas Brunner

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